‹ Les deux héritages, suivis de L'inspecteur général et les Débuts d'un aventurierChapitre 3 sur 173 · FÉLIX, JULIETTE · texte numérisé non relu

FÉLIX, JULIETTE

JULIETTE, cutrant.

Pas encore levé à l'heure qu'il est! C'est la ce qui s'appelle une vie I

FÉLIX

Ah! c'est voi) ille. Nous sommes allés à,

une réunion de députés qui doivent nous recommander à nos électeurs. Nous avons beaucoup parlé politique, et nous ne sommes rentrés qu'a deux heures du matin; il a bien fallu encore travailler, selon notre louable habitude,... et voilà. Défense d'entrer avant dix heures et demie.

JULIETTE

Bon à dire à vos électeurs, tout cela! Je parie que Monsieur a fait la noce quelque part.

FÉLIX

Mademoiselle Juliette, vous saurez que monsieur, depuis qu'il veut être député, ne fait plus la noce, comme vous dites, il va devenir un homme public, entendez-vous... D'ailleurs mademoiselle Clémence doit savoir que nous sommes au-dessus des scènes de jalousie. — Qu'est-ce qu'il y a dans cette lettre ?

JDL IET T E.

Quelque chose 'le trè pressé.

IL l.l \.

C'est-à-dire une carotte.

JULIETTE

Malhonnête ! Allons, portez cela ; j'attends après.

Il' MX.

A dix heures et demie. Je suis esclave de ma con- Bigne.

JULIETTE

Vous verres que madame vous fera donner un galop.

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