‹ Les deux héritages, suivis de L'inspecteur général et les Débuts d'un aventurierChapitre 4 sur 173 · I M. IX · texte numérisé non relu

I M. IX

Elle s'en garderait Nous sommes gens à ménager, ma petite, il n' loux; mais, comme il y a trois

m" que cela dure, ou ne serait peut-être pas fâché d'avoir un prétexte.

JULIETTE

Farceur! vous avez trop d'esprit. Allons, Félix, soyez gentil, vous ne vous en repentirez pas. — Si vous voulez savoir la chose , c'est un châle superbe , une occasion magnifique...

FÉLIX

Connu ! J'en sais une meilleure et à meilleur marché.

JULIETTE

Taisez-vous. Madame fera bien les choses, si vous nous aidez.

FÉLIX

La robe de satin que je lui ai portée l'autre jour ne m'a pas valu grand'chose.

JULIETTE

Dame ! mon garçon , les eaux étaient basses ; c'était le 28. Fallait venir le 1er du mois. — Écoutez, voici l'affaire. C'est un châle qu'on nous donne, et, comme monsieur pourrait le remarquer...

FÉLIX

Nous voulons faire la frime de l'acheter, afin d'avoir le châle et l'argent.

JULIETTE

Eh bien! oui. Qu'avez-vous à dire à cela?

FÉLIX

Ah ! les femmes! les femmes!

JULIETTE

Et les hommes donc ! — Ah çàl n'allez pas dire de bêtises, d'abord. Récompense honnête au porteur.

Honnête ?

JULIETTE

Allez, vous êtes pire que nous I (ku„ 30rt.)

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