SCÈNE VII
LOUIS, SAQUEVILLB
LOUIS
Eh bien, mon oncle?
SAQUEVILLE.
Eh bien , mon neveu?
LOUIS
Je perds tout en un jour!
SAQUEVILLE.
Par ta faute.
LOUIS
Commentl par ma faute? Si j'ai compris quelque chose i\ ce que je viens d'entendre, n'est-ce pas vous que je dois accuser de toutes mes déconvenues?
SAQUE VILLE.
Tu as voulu être intrigant, et tu n'avais ni l'expérience ni la suite dans les idées qui font réussir tes pareils. Tu as voulu courir deux lièvres à la fois, et tu les as manques l'un et l'autre. Adieu.
Eh quoi , mon oncle , est-ce ainsi que vous me traitez?... Comment! n'est-ce pas vous qui m'avez aliéné le cœur d'une jeune personne charmante dont j'attendais tout mon bonheur?... N'est-ce pas vous?
SAQUEVILLE.
Il est trois heures. Ah ! voici Danet.
DAN ET, entrant.
Mon colonel , voici les chevaux qui arrivent.
SAQUEVILLE.
Danet, prends ce manteau. — Je n'oublie rien ? Ah ! la donation, papiers inutiles! (n u aéohire.j Le 2* spahis gagne cent pour cent aujourd'hui. ( „ 50rt a™ Dan... ;