LOUIS, CLÉMENCE
LOUIS
Mon oncle!... (Seui.j Malédiction!
CLÉMENCE, entrant.
Ali ! ah ! ah ! je crois que j'en mourrai à force de rire !
LOUIS
\<>tis étiez là?
CLÉMENCE
Le moyen de sortir? La petite porte était fermée. Et puis, j'étais bien aise desavoir ce que lui voulait cette grande dame... Ah! mon pauvre Louis! ah! quelle awiiiiiiv... et de la part d'un oncle!. ..Ah! c'est cruel!... un oncle qui vous souffle votre belle , sous votre nez ! ah ! ah ! ah ! c'est par trop drôle!
LOUIS
Tout cela est trés-plaisant, sans doute... Quand ou a
trente-cinq mille livres sterling , on voit les choses du côté comique.
CLÉMENCE
Ah ça ! est-ce que vraiment il a... Quel vieux monstre, hein ! Sais-tu que, dans ta position, c'est un grand luxe d'avoir un oncle comme le tien ?
LOUIS
Il est né pour mon malheur.
CLEMENCE, ramassant les morceaux de papier, et lisant.
Qu'est-ce que cela? « Neveu, pour son mariage... la terre de... rentes inscrites au grand-livre... » Ça a l'air d'une donation ou d'un testament.
LOUIS
Si j'avais attendu !
CLÉMENCE
Ainsi te voilà tondu, rasé, déshérité, et par-dessus le marché... hein? par un oncle!... Mais ta conscience et tes pots de beurre te restent... Allons, du courage 1 Bah ! la première balle sera peut-être pour lui, et alors tu hériteras.
Ce au'il a dit du 2" spahis m'inquiète.
CLÉMENCE
Veux-tu dîner chez moi? J'ai Virginie. Tu nous mèneras au spectacle, cela te distraira. Quand je suis triste, cela me réussit.
LOUIS
Quand vas-tu à Bade?
cm': M Bit Cf.
Mai - te temps de toucher et de prendre des arrar gementsavec mon notaire. — J'ai un notaire.
LOI) I s.
ion prince polonais te grugera jusqu'au dernit *ou.
OU DOX QUICHOTTE. 123
CLÉMENCE
Je prendrai un garçon rangé... comme toi. des'bêtis^ d'aller à Bade"" ^°Ur femPêchef- ^ faire
CLÉMENCE
Ça y est!
LOUIS
Quelle diable d'en vie as-tu de te marier?