SCÈNE III
KHLESTAKOF, soui.
J'ai une faim terrible. J'ai lait un tour, pensant que cela me ferait passer l'appétit, non, le diable emporte, il ne s'en va pas. Ah ! si je n'avais pas l'ait des bêtises à Penza, j'aurais encore as.se/ d'argent pour aller à la maison. Ce capitaine d'infanterie m'a joliment refait. Ce n'est pas pour dire, mais ranimai sait bien filer la carte. Kn un quart d'heure, il m'a tondu rasibus. Avec tout cela, je donnerais bien quelque chose pour me reprendre encore une fois avec lui. si j'avais seulement trouvé ma belle! Quelle vilaine petite ville! Les pâtissiers ne donnent rien à crédit Polissons! (ils siffle l'ouverture de Robert et quelques airs russes.) l'Cr-
sonne ne veut donc venir?