‹ Les deux héritages, suivis de L'inspecteur général et les Débuts d'un aventurierChapitre 76 sur 173 · SCÈNE VII. KHLESTAKOF, Puia OSIP · texte numérisé non relu

SCÈNE VII. KHLESTAKOF, Puia OSIP

KHLESTAKOF.

Parbleu! c'est comme si je n'avais rien mangé. Cela n'a fait que me mettre en appétit. Si j'avais quelque chose clans ma poche, j'enverrais chercher un pain d'un sou.

OSIP, entrant.

Le gouverneur est ici, qui veut se faire annoncer, et demande après vous.

K II LESTA KO F, effrayé.

Que dis-tu? Comment! cette bête de maître d'hôtel a déjà porté sa plainte! Est-ce qu'il voudrait par hasard me fourrer en prison? Diable! Si j'essayais d'une manière noble... non, non, je ne veux pas. Dans cette ville, les officiers et les bourgeois sont toujours à flâner. .l'ai voulu leur montrer le belles manières, et j'ai commencé par faire l'œil à la fille d'un marchand.... Non, non, cela ne vaut rien... Mais comment oserait-il.... Suis-jedonc un marchand ou un artisan? oherdu «h et ■e redreeunt.) Ah ! je m'en vais lui dire : Avez-vous bien

l'audace*.». (Le bouton de la porte tourne ; Khlentakof pâlit et frdmit.)

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