‹ Les deux héritages, suivis de L'inspecteur général et les Débuts d'un aventurierChapitre 89 sur 173 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

Les Mêmes, excepté le GOUVERNEUR ET KIILESTAKOF.

BOBTCHIXSKI.

Voilà un homme, Pètr Ivanovitch I... Voilà où l'on reconnaît un homme. Jamais de ma vie je ne m'étais trouvé en présence d'un personnage si imposant, et j'ai failli mourir de peur. Quel grade, croyez-vous comme cela, Pëtr Ivanovitch, quel grade croyez-vous qu'il puisse bien avoir ?

DOBTCHINSKI.

Ma foi, je crois qu'il pourrait bien être général.

BOBTCIIINSKI.

Et moi, je pense qu'un général ne lui va pas seulement à la cheville; s'il est général, alors il sera général en chef. Avez-vous entendu comme il fait marcher le conseil d'État? Allons, allons raconter tout cela à Aiuinos Eëdorovitch et à Korobkine. Adieu, Anna \udreïevna.

DOBTCHINSKI.

Adieu, ma commère. (n* sortent.)

L'ADMINISTRATEUR au recteur.

C'est effrayant, savez-vous? Et ne pas savoir d'où viendra le coup! Mais nous, qui ne sommes pas encore en uniforme! Et lui qui dès qu'il sera réveillé va

écrire à Pétersbourg une dénonciation! Adieu,

MQQ£Ul)e. (u sort aveo le recteur tout pensif et dan* la plu* grand abattement»}

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