ACTE PREMIER
MADAME DR COUBVAL.
Beaucoup.
PERBICHON.
C’est à merveille ! Il eût été sans doute plus régulier que le plus âgé patronnât le plus jeune, mais j’ai ouï dire que l’on a changé tout cela et que les neveux d’à présent tiennent assez volontiers l’emploi des oncles d’autrefois. Le progrès le veut peut-être ainsi. De toute manière, ma bonne amie, la conduite de M. d’Haulerive, en cette circonstance, de M. d’Hauierivc, heritier présomptif, me donne de son caractère une opinion tout à fait avantageuse.
MADAME DE COURVAL
Je suis certaine que votre estime pour M. de Richebourg ne sera pas moindre.
PERRICHON
Comment donci un oncle qui danse! devant son
neveu !... c'est l’indice d’un bon naturel; et sans connaître M. de Richebourg, je me sens porté à lui accorder toute ma confiance, toute mon affection.
MADAME DE OOURVAL.
Cher frère !
' PERRICHON
Si vous me présentiez ces messieurs ?
MADAME DE COURYAL.
Ils sont à la promenade.
En ce cas, si vous voulez bien le permettre, je vais profiter de leur absence pour réparer un peu le désordre de ma toilette.
MADAME DE COURVAL
Laissez-moi vous conduire.
PERRICHON
Non, non, restez... je connais les êtres...
* Madame de Courrai, Perrichou.
MADAME DE COUHVAL.
Au premier étage, à gauche, vous vous rappelez ?
PBRRICHON. -
Très-bien, très-bien.
Il sort..
MADAME DE COURVAL, regardant par le fond à droite.
Je ne les vois pas! Rentreront-ils?... Courir les champs en plein midil le beau plaisir I... je gronderai Claire.