‹ Les deux jeunesses comedie en deux actes en proseChapitre 15 sur 72 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

MADAME DR COUBVAL.

Beaucoup.

PERBICHON.

C’est à merveille ! Il eût été sans doute plus régulier que le plus âgé patronnât le plus jeune, mais j’ai ouï dire que l’on a changé tout cela et que les neveux d’à présent tiennent assez volontiers l’emploi des oncles d’autrefois. Le progrès le veut peut-être ainsi. De toute manière, ma bonne amie, la conduite de M. d’Haulerive, en cette circonstance, de M. d’Hauierivc, heritier présomptif, me donne de son caractère une opinion tout à fait avantageuse.

MADAME DE COURVAL

Je suis certaine que votre estime pour M. de Richebourg ne sera pas moindre.

PERRICHON

Comment donci un oncle qui danse! devant son

neveu !... c'est l’indice d’un bon naturel; et sans connaître M. de Richebourg, je me sens porté à lui accorder toute ma confiance, toute mon affection.

MADAME DE OOURVAL.

Cher frère !

' PERRICHON

Si vous me présentiez ces messieurs ?

MADAME DE COURYAL.

Ils sont à la promenade.

En ce cas, si vous voulez bien le permettre, je vais profiter de leur absence pour réparer un peu le désordre de ma toilette.

MADAME DE COURVAL

Laissez-moi vous conduire.

PERRICHON

Non, non, restez... je connais les êtres...

* Madame de Courrai, Perrichou.

MADAME DE COUHVAL.

Au premier étage, à gauche, vous vous rappelez ?

PBRRICHON. -

Très-bien, très-bien.

Il sort..

MADAME DE COURVAL, regardant par le fond à droite.

Je ne les vois pas! Rentreront-ils?... Courir les champs en plein midil le beau plaisir I... je gronderai Claire.

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