SO LES DEUX JEUNESSES
MADAME DE COURVAL, (S lerant.
Oh ! ce n’est pas lui. M. de Richebourg... ■
PERRICHON*, sa leraDt aassi.
Sans doute... du moment qu’il vous convient, ma chère Hortense, je ne puis admettre... c’est absurde... El depuis quand connaissez-vous cet heureux mortel?
Depuis cinq mois environ. Je voyais quelquefois M. d’Hauterive, que j’avais rencontré aux Pyrénées et qui déjà s’occupait un peu de ma nièce. Un soir que nous étions au bal ensemble, qu’il s'était assis près de moi et que je lui fai.sais, en plaisantant, quelques reproches sur sa paresse et sur son aversion pour la valse, un des plus élégants et des plus intrépides valseurs vint à passer près de nous en lui faisant un signe de tête. — Qui est donc ce monsieur? lui demandai-je. — C’est mon oncle. — Votre oncle? — En personne. — Vous voilà condamné, lui dis-je. — Nullement, madame, M. de Richebourg est un homme d’imagination dont l’inépuisable jeunesse me surprend toujours et m’inquiète parfois. — Ah 1 — Heureusement que j’ai l’œil sur lui.
PERRICHON
Tiens, tiens, liens...
MADAME DE COURVAL
Plus lard, M. d’Hauterive m’annonça qu’ayant formé le projet de marier son oncle, il avait pensé que peut-être... s’il ne me convenait pas de rester veuve...
PERRICHON
Je sais le reste, ma chère Horlense,... il vous le présenta...
MADAME DR COURVAL
Le lendemain...
PERRICHON
Et M. de Richebourg vous plut ?
* Perrichon, madame de Courval.