LES DI'UX JEUNESSES
MADAME DE COUHVAL.
Hein ?
MJkX.
A-l-il perdu l’esprit ?
EDMOND
Rassurez-vous, mon oncle, je jouis de toutes mes facultés, et, si le bonheur n’oblitère pas les vôtres, regardez un peu mademoiselle Claire, voyez son trouble, son embarras.
MADAME DE COUHVAL, k part.
Oui, en effet.
MAX
Quoi, mademoiselle, il serait vrai?
CLAIRE, troublée.
Mais... mais... monsieur... je ne sais... je...
EDMOND
Ne vous gênez donc pas... monsieur de Richebourg est lé mari qui vous convient.
CLAIRE, de même.
Ma tante...
Et madame VQtre tante, témoin de votre émotion, témoin surtout de la joie mal déguisée de M. de Richebourg...
MADAME DE COURVAL, regardant Mai.
Oui... oui...
EDMOND
Voudra bien, j’en ai l’ospoir, exaucer mes vœux, et mettre le comble à ma satisfaction en m’aceordant sa main. (Ra> x madame de Courval.jOh! madame, au nom du ciel, ne me démentez pasl -CLAIRE, avec une joie eontenbe. '
Monsieur Max 1
MAX
Mademoiselle.