ACTE DEUXIÈME
CLAIRE
,Qu’y a-t-il?
PERBICHON.
Tu es partie trop tôt, ma chère Clairette... figure-toi que monsieur vient de nous dire une ronde bachique avec une verve...
MADAME DE COURVAL, ironiqnement en s’asseyant à droite.
Et une gaieté...
MAX
De grâce... monsieur...
PERRICHON
Ne faites pas le modeste, vous vous en acquittez, ma foi, très-bien, mon cher Richebourg. . .
' CLAIRE, A part.
Son cher! .. Déjàl... il est sans gêne.
PERRICHON
Vous avez une fort jolie voix, fraîche et vibrante...
MADAME DE COURVAL, à Claire.
Tu as perdu.
MAX, à Perrichon *.
Vous êtes indulgent.
PERRICHON
Non pas, non pas... je m’y connais, car, à Lodève, je fais partie d’une sociélô philharmonique où nous avons de beaux talents. Je chante aussi à l’occasion (ii tonsse.) dans les chœurs.
CLAIRE, bas à sa tante.
Eh bien! sait-il?
* Max, Perrichon, maJauie de Courrai, Claire.
MADAME DE COURVAL, de mémo.
Non.
Aht tant pis!
CLAIRE^ id.
PERRICIION, après aroir toassè.
Mais en Qe moment je ne jouirais pas de tous mes moyens.
MAX, & part, regardant Claire.
Est-elle gentille !
Bichebourg?
MAX, sans entendre Perriebon.
Et quand je pense qu’elle sera ma feinmel
PER RIGHON.
Bichebourg ?
MAX
Plaît-il?
PERRICHON
Connaissez-vous un peu Lodève ?
MAX
J’y ai passé.
PERRICHON
Belle ville, n’est-ce pas?
MAX
Oui, oui, pas mal...
PERRICHON
Comment I pas mal!