ACTE DEUXIÈME
valses affaires. (Hani h madame de Coumi.) Sa irès-jeune tante... car vous n’aurez, savez-vous bien, que neuf ans de plus que votre neveu. . . eh I eh !
MADAME DE COURVAL
Neuf ans!
PERRICHON
Si je ne me trompe.
MADAME DE COURVAL
Vous vous trompez.
PERRICHON
Oh! pas de beaucoup, puisqu'il en a vingt-cinq et vous trente quatre.
MADAME DE COURVAL
Trente-trois.
PERRICHON
Pardon... pardoh...
Qu’importe l’âge?
PERRICHON
Tout le monde n’est pas de voire avis.
EDMOND*
Ce qui passe avant tout, monsieur, c’est l’indulgence, la complaisance, l’cgalité d’humeur, enfin;.. Car ce sont là des qualités de tous les jours, qui rendent la vie douce et facile, qui peuvent paraître un peu bourgeoises, mais qu’il est sage de préférer à de grands sentiments dont on ne trouve jamais l’emploi.
, PERRICHON
Ne nous échauffons pas, jeune homme : il me semble que
’ Los damos s'asseyant sur le canapé,
LKS DEUX JEUNESSES
toutes ces vertus se rencontrent chez ma petite Glaire; et de plus, ce qui ne gâte rien, regardez -moi ces beaux grands yeux, celte bouche mignonne, celle jolie taille... regardez-moi enfin celle éblouissanle fraîcheur, que l’on n’a plus après vingl ans. (a madame de ConrYai.)Que voulez-vous, ma Chère Horlense, il faut en prendre noire parti, nous n’avons plus cette fraicheur-là.
Nous... nous...
PERRICHON, à Edmond.
Voyez donc comme elle est jolie.
EDMOND
Mademoiselle est fort bien, assurément.
PERRICHON
Mais oui...
EDMOND, avec ironie.
Il suffit de la voir ppur l'admirer.
CLAIRE
Monsieur Edmond, vous êtes railleur.
EDMOND
Mol, mademoiselle? je ne trouve pas.
PERRICHON, à madame de Coorval.
Qu’ont-ils donc?
MADAME DE COURVAL
Jo ne sais.
MAX, dans la coulisse.
Ah çà! voyons, finiras-tu?
MADAME DE COURVAL
Qui fait ce brqit ?