EDMOND, CLAIRE
GLAIRE, eotranl par la droite.
Monsieur Edmond ?
, BDMaXD.
Ahl pardon, mademoiselle, je ne vous avais point aper<;ue...
GLAIRE
Vous sortez ?
EDMOND
Je sortais quand vous êtes entrée...
CLAIRE
Et ma présence, à ce que je vois, ne change rien à vos projets. e
EDMOND
Je ne suppose pas que la mienne puisse vous être assez agréable...
CLAIRE
J’avais pourtant à vous parler... Ce n’est pas de moi... rassurez-vous... mais de ma tante...
De votre tante?
CLAIRE
Qui tout à l’heure vous a traité si sévèrement... c’est qu’elle n’est pas toujours aimable, ma tante...
EDMOND
Je m’en aperçois...
'-Edmond, CUire.
ACTR'DEÜ-XIÈME
CLAIRE
Elle est grondeuse, très-exigeante... et quand une fois elle s’est mis une idée en lêie, je ne sais qui la lui ôterait... mais à coup sûr ce n’est pas moi...
EDMOND
Ni moi.
CLAIRE
Je viens de la voir , d’intercéder pour vous auprès d’elle.
EDMOND
Eh bien?
CLAIRE, arec embarras.
Je n’ai pas eu beaucoup de succès.
Je n’ai pas de chance dans la famille.
CLAIRE
A qui la faute ?
EDMOND
Obi c’est à moi évidemment... Il est convenu que j’ai tous les torts.
CLAIRE
Parlez-moi donc moins brusquement, monsieur... vous me faites peur... on dirait que vous m’en voulez...
EDMOND
El pourquoi donc vous èn voudrais-je?
CLAIRE
Je n'en sais rien... moi qui ai pris votre défense... et qui venais vous consoler.
EDMOND, s’adoacissant.
Vous, mademoiselle?
Certainement, car, malgré tout ce qui s’est passé, vous avez en moi une amie.
EDMOND, sarprig.
Une amie I
CLAIRE, très-affectaeagement.
Depuis que vous êtes malheureux.
EDMOND
Ah I mademoiselle, quelle bonne parole I
CLAIRE
Vous me croyez donc bien méchante ?
EDMOND
Méchante I... Oh, non !
Insouciante.. .'peut-être Pas davantage.
Folle, étourdie ?
Ni cela non plus.
Quoi donc, alors ?
CLAIRE
EDMOND
CLAIRE
EDMOND, baissant la voix.
Un peu... coquette.
CLAIRE *
oh ! bien peu, et si je n’avais que ce défaut-là...
* Claire, Edmond.