‹ Les deux jockosChapitre 15 sur 18 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

BERNARD, seul.

Que je me promène. . . il est encore bon enfant.. . Ma foi, voilà un singe ccmrae on n'en voit pas beaucoup. Si ma femme y tient, elle le gardera , j'y consens ça m'amusera... Mais j'avais très chaud quand je suis arrive, et il fait frais ici. Je n'ai pas envie d'attraper un bon rhume ou une bonne fluxion de poitiine, et je vais couvrir mou chef. (// ouvre son balloL qu'il a placé sur un banc en arriv int, et prend un paquet dont il retire un botinet de coton.) [Les singes paraissent, prennent les bonnets qui sont restés , en font la distribution, et se sauuent.) En vendant mon fond de bonnetterie, je me suis re'servé une douzaine de bonnets de colon, et, comm^ il ne faut pas mettre tous ses œufs dans un panier, j'ai divisé ma petite fortune, et j'ai placé dans chaque bonnet un billet de banque de 1,000 fr. , fortement retenu par une bonne épingle; j'aurais été attaqué en roule que les voleurs n'auraient jamais été chercher là mon argent. (// mel le bon' net sur aa tête.) C'est que pour m'enlever naoa trésor il ne faut pas être bête.

{On entend Gautard au dehors.) Où est-il ? où est-il ?

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