SCENE PEËMIERE
MADAME GAUTARD, sortant de la maison.
Allons, voilà tout arrangé , classe mieux que .si mon mari n'élait pas abseal. Quel cspril il faut avoir pour être à la lete d'une ménageiie composée d'une centaine d'animaux bipèdes, quadrupèdes et volalilles. Depuis dix jours que M. Gautard est parti pour le Havre, on ne s'est pas aperçu ici de l'absence du patron. . . Mais il est temps qu'il arrive, car je n'ai sous mes ordres qu'un apprentif naturaliste qui n'en sait pas plus que mes pensionnaires, et il faut que je sois partout.
Air : Faut de la vertu.
Ah ! que de peine, ah ! que que mal ,,. «
Me cause ici chaque animal. ^ *''
Là , c'est la catacoua qui crie ,
Ici , c'est le merle, et ma foi.
Si j' voulais écouter la pie ,
J' n'aurais pas un moment à moi.
Ah! que de peine, etc. !
Enfin, grâce au ciel! M. Gautard va arriver. {^Appelant du côté de la maison.) Blancbec I Blancbeo!. .
BLANCBEC, dans la coulisse.
Un instant, je suis t'j vous.
MADAME GAUTARD.
Viendras-tu , tout de suile.
BLANCBFX, de même.
J'fluis t'a vous.