LA COMÉDIE
' voix était à l'unissoti de 3 : des lames de métal garent comme une fanfare ou :ri. Il fallait ces gosiers de peuple qui faisait, au théAâte. Chaque histrion grec, iraoguait la mer. Imaginez esques des Kermesses fla- Duffle, bouffonnant et vocilU, vous aurez le tableau de quatrième siècle.
, aucune composition réguavec cette m icliination faermée au poèli;. En revant ouverie, illimitée, infinie, rrizon. Il s'y jetait à corps !es haines, de travestir ses loser ses idées sous toutes l du songe. Il ressemblait à lit que le pouvoir d'évoquer
de cet art indigeste, abrupt, je la Bacchanale^ comme la tu déluge, il lire d'incompan'ordonne point ce chaos, imedes formes mouvantes.
362 ARISTOPHAlNE.
d*UQe souplesse et d*une poésie merveilleuses. Il fait de la magie avec le désordre^ de Tharmonie avec le vacarme, de la grâce avec le cynisme , de la sagesse avec la démence. Une joie immense rayonne sur son œuvre ; ses Masques grimaçants versent la fraîcheur, comme ceux des fontaines. Grâce à Aristophane, on a entendu une fois, sur la terre, le rire inextinguible des Dieux.