‹ Les deux mèresChapitre 3 sur 43 · SIMO · texte numérisé non relu

SIMO

Comment : ce gamin abuse He c'qu'il est plus dégourdi qu' non' Quand on l'attend, il s'amuse:

Je vais le rouer de coups !

TOCS.

Non , non , ce sera moi :

Mui :

Moi; Moi:

SISIOS.

Ce droit m'appartient, j'espère ; Lucien est mon tireur, il est mon apprenti ; Tors.

Il faut qu'il support' nol' colère;

Noussomm's tous bras croisés, grâce à lui;

SI.MON

J'en ai le droit.

TOUS

Nous, nous l'avons aussi.

SIMON

Alors, pour arranger l'aflaire, Que chacun d' nous d'un' baguetl' soit nanti;

Car, depuis r temps qu'il est sorti, Tfous aurions décidé ce que nous devons faire. Pour la fêf du bourgeois, de noire excellent père :

CN OUVRIER , annonçant Amis : voilà Lucien: (bis.)

SIÎHON.

Sur deux rangs: du silence, m la ba.uuette en main.

Rossons-le d'importance :

Kossons tous le vaurien :

.Ils se uicltenl sur deuv riiit'S el i"!!!!.'!!!!».'»! ' TOUS.

Sur deux rangs: du silence.

Ri la baguette en main , Rossons-le d'importance , Rossons lous le vaurien.

Silence !

Bossons lous le vaurien, (bis.,

h MUSÉE DRAMATIQUE.

Page 1