I.VCQIES
Mais, toi-même, qu'as-lu donc. Louise? tu es aujourd'hui plu> pâle que de coutume.
É.MÉI.IE. vivement.
Serais-tu soutTrante?
LOnSE.
Non... non... ce n'est rien.
ÉMÉLIE
El quand je S(uige que c'o.-il pour avoir passé les nuits à \cill(M ani»icde moi. i.oiisr.
C'était bien naturel... émélie.
.Si je l'avais su! je t'en aurais bien emi)èclié.
i.orisE.
Je ne le crois pas... l'assmi auprès d.- St-lla. Tenez, mad^mie. j<> nr vou-
?s » MUSÉE DRAMATIQUE.
(liais pas que Jacques qui est si bon m'entendît, mais l'amour d'une mère pour so!i enfant l'emporte sur tout autre sentiment.
STELLA
Vous avez raison... oui... amitié, reconnaissance, il fait tout oublier.
(Pendanl ce temps, Jacques a parlé à Emélie.) JACQUES , bas.
Tu m'ascompris... je vais emmener la mère. (Haut.) Louise, il fautlaisser Kmèlie seule avec madame qui nous menaçait tout-à-l'heure denousquitler proraplement.
LOCISE.
Comment, nous quitter!.. déjà!., à peine arrivée...
JACQUES
.l'espère que ta fille aura plus de pouvoir sur elle que nous tous...
LOUISE, à Emélie.
Tâche d'être éloquente... tu fais de nous tout ce que tu veux... fais on .sorte d'avoir le même empire sur madame.
JACQUES , à Louise.
Allons, allons, viens.
Ailt de Gustave.
LOCISE, à part. JACQUES, à part.
D'où vient ce mystère? Elle se croit sa mère?
Je crains un malheur. C'est tout son bonheur,
Jacques, je l'espère. Détruire ce mystère
Va calmer mon cœur. C'est briser son cœur.
STELLA , bas. ÉMÉLIE , bas.
Je sens d'une mère. Oui , de ce mystère ,
La voix dans mon cœur. Dépend son bonheur ;
Cette enfant si chère ; A ma bonne mère ,
Est tout mon bonheur. Laissons cette erreur.