‹ Les deux mèresChapitre 7 sur 43 · I.OI'ISE. gaiment · texte numérisé non relu

I.OI'ISE. gaiment

Je crois que le commerce va bien, que mon mari commence à faire ses adaires et peut augmenter le nonjbre de ses ouvriers; si tu as des amis que tu veuilles faire entrer ici. dis-lc-juoi, Lucien, je les protégerai... je suis si conleiilo !..

Ain : Valse de niiliin des bois.

Et loi, Lucien , grâces à ta jeunesse , Si quelque chose ici le l'ait plaisir.

Parle à l'instant, et je lais la promesse De contenter, si je puis , ton désir.

LUfltEN.

De m' calotter, conini' chacun s' fait une l'ète. Ma seule envi', tenez. , bourgeois', la v'Ià ! Ça s'rait iV tirer la savait' conim' Bressquoëltc, Mais vous n' pouvez pas m'appreiulr' ça. i.onisE.

V Enfin Lucien , grâces à ta jeunesse, de.

I LUCIEN

FNSE.MISI.E. Avec vous, ma bonne maîtresse , 1 On n' peut pas avoir un dtsir; f (.'ar vous n' vous occupez sans ces.•^(■ .

yue i\o c' qui peut nous fair' plaisir. iLoaise snrl à gauche. )

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