‹ Les deux mèresChapitre 8 sur 43 · I.rClEN. piii"; JACOIIKS. cniranl par le fond. MCIE.V · texte numérisé non relu

I.rClEN. piii"; JACOIIKS. cniranl par le fond. MCIE.V

V'l:i-t-il des sens qui mérilent de faire leur chemin I ce bon M. Jacques,

v a pas à dire, c'est nof père à tous... et puis, il m'accorde une confiance ioute parli(ulièr!> ; ça llatte iiutn amour-propre, car parlera un lirourde châssis... eh! {xiiiiquoi pas?., au fait, un enfantesl un homme comme un autre... Ah! le voici : il a l'air Irisle.

.I.VCOl'ES , à lui-méuie.

Uuiné, complètement ruiné.

M r.lKN.

Hoiijour, bourgeois, je vous souiiaiteuiie bonne tète et une parfaite santé.

.lACyi ES, >ans l'i'couier, ouvrant im agenda. (Quelques confrères pourraient peut-être...

H'CIEN.

Il n' m'a pas enleiulu... en avant le coniplimenl davani ma première communion.

Que la gaité la plus parfaite.

Soit la compagne de les jours ;

Ah 1 chaque jour serait ta fête , S'il dépendait de notre amour.

JACQUES, avec explosion.

Et ma pauvre Louise! qui est si loin de se douter!..

LUCIEN

Qu'avez-vous donc, bourgeois?

JACQUES

Moi,Lucien... je n'ai rien.

LUCIEN

Une pareille tristesse le jour de vot' fête...

JACQUES, à part.

Le jour de ma fête sera celui de ma ruine.

LUCIEN

Vous avez beau dire, bourgeois, c'est pas naturel...

JACQUES

I\on , je le le répète Lucien , je n'ai rien.

LUCIEN, à part.

Il a quelque chose, c'est sûr, il a quelque chose... (il remonte au fond.) SCÈNE VI.

Les Mêmes, UN GARÇON DE CAISSE, une sacoche sur l'épaule. LE GARÇON.

Me v'ià ! bonjour, M. Jacques.

Ah I mon Dieu, déjà!

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