I.rClEN. piii"; JACOIIKS. cniranl par le fond. MCIE.V
V'l:i-t-il des sens qui mérilent de faire leur chemin I ce bon M. Jacques,
v a pas à dire, c'est nof père à tous... et puis, il m'accorde une confiance ioute parli(ulièr!> ; ça llatte iiutn amour-propre, car parlera un lirourde châssis... eh! {xiiiiquoi pas?., au fait, un enfantesl un homme comme un autre... Ah! le voici : il a l'air Irisle.
.I.VCOl'ES , à lui-méuie.
Uuiné, complètement ruiné.
M r.lKN.
Hoiijour, bourgeois, je vous souiiaiteuiie bonne tète et une parfaite santé.
.lACyi ES, >ans l'i'couier, ouvrant im agenda. (Quelques confrères pourraient peut-être...
H'CIEN.
Il n' m'a pas enleiulu... en avant le coniplimenl davani ma première communion.
Que la gaité la plus parfaite.
Soit la compagne de les jours ;
Ah 1 chaque jour serait ta fête , S'il dépendait de notre amour.
JACQUES, avec explosion.
Et ma pauvre Louise! qui est si loin de se douter!..
LUCIEN
Qu'avez-vous donc, bourgeois?
JACQUES
Moi,Lucien... je n'ai rien.
LUCIEN
Une pareille tristesse le jour de vot' fête...
JACQUES, à part.
Le jour de ma fête sera celui de ma ruine.
LUCIEN
Vous avez beau dire, bourgeois, c'est pas naturel...
JACQUES
I\on , je le le répète Lucien , je n'ai rien.
LUCIEN, à part.
Il a quelque chose, c'est sûr, il a quelque chose... (il remonte au fond.) SCÈNE VI.
Les Mêmes, UN GARÇON DE CAISSE, une sacoche sur l'épaule. LE GARÇON.
Me v'ià ! bonjour, M. Jacques.
Ah I mon Dieu, déjà!