PILAR
Tu as raison, Mariquita! et voilà une demidouzaine de pierres que je mets en réserve pour les lui lancer à son passage.
OARMBN.
Pourquoi fusille-t-on cette misérable? elle a mérité d'être rôtie à petit feu. Je me serais char- Ci) On met en chapelle un condamné un peu aTanlson exécuUoD, pour le réconcilier avec Dieu.
us DEUX MINA. 16i
gée volontiers 4e foninir les fagote, quand ym^ rais dû les aller chercher M (7«r<wra/ ( I ).
. Si au moins on la livrait aux chiens : nous aurions le plaisir de la voir n^ettre en pièces^ comme le J^ureau Cobarde (2).
MAWQUITA.
Est-K^ vrai (ju'elie était la maîtresse d'un Gavacbo? .
pitAa.
Santa Maria! elle en a fait bien d'auti^. EHe idlait trouver un Français toutes les nuits, à Monréal , et par les temps les plus épouvantables en-* core. Enfin, un jour queuotre grand Mina pasr sait par Yzanos pour aller surprendre les étran*gers, elle n'a pas craint de courir aussitôt les prévoir, ce qui a été cause que l'héroïque dé^
(1) Bois de chênes Terts»
{i) VroïÈopcez covardêj peureux. Dans un combat de taureaux, on liyre quelquefois aux chiens ceux de ces' animaux qui refusent d*etttrer en lice» C'est l'ancien mot français cvuflnf,
(èosènt de notre sakKe reli^n a f&én ^ns ûe deux cents desealDTmeibtes INavarrai»*
CAHMK^.
Et Tôtt a permis qu'èlie se confessât! îl fallait là fairemotirircomme une hérétique; son compte aurait été réglé dabsTautrê monde aussi bien que dans celui-ci.