‹ Les deux Mina: Chronique Espagnole du siècle, Volume 1Chapitre 26 sur 45 · PILAR · texte numérisé non relu

PILAR

Tu as raison, Mariquita! et voilà une demidouzaine de pierres que je mets en réserve pour les lui lancer à son passage.

OARMBN.

Pourquoi fusille-t-on cette misérable? elle a mérité d'être rôtie à petit feu. Je me serais char- Ci) On met en chapelle un condamné un peu aTanlson exécuUoD, pour le réconcilier avec Dieu.

us DEUX MINA. 16i

gée volontiers 4e foninir les fagote, quand ym^ rais dû les aller chercher M (7«r<wra/ ( I ).

. Si au moins on la livrait aux chiens : nous aurions le plaisir de la voir n^ettre en pièces^ comme le J^ureau Cobarde (2).

MAWQUITA.

Est-K^ vrai (ju'elie était la maîtresse d'un Gavacbo? .

pitAa.

Santa Maria! elle en a fait bien d'auti^. EHe idlait trouver un Français toutes les nuits, à Monréal , et par les temps les plus épouvantables en-* core. Enfin, un jour queuotre grand Mina pasr sait par Yzanos pour aller surprendre les étran*gers, elle n'a pas craint de courir aussitôt les prévoir, ce qui a été cause que l'héroïque dé^

(1) Bois de chênes Terts»

{i) VroïÈopcez covardêj peureux. Dans un combat de taureaux, on liyre quelquefois aux chiens ceux de ces' animaux qui refusent d*etttrer en lice» C'est l'ancien mot français cvuflnf,

(èosènt de notre sakKe reli^n a f&én ^ns ûe deux cents desealDTmeibtes INavarrai»*

CAHMK^.

Et Tôtt a permis qu'èlie se confessât! îl fallait là fairemotirircomme une hérétique; son compte aurait été réglé dabsTautrê monde aussi bien que dans celui-ci.

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