‹ Les deux Mina: Chronique Espagnole du siècle, Volume 1Chapitre 35 sur 45 · UN LIEUTENANT · texte numérisé non relu

UN LIEUTENANT

C'est la première fois que nous entendons lui faire ce reproche.

ESPOZ.

Il y a pourtant long-temps qu'on l'accuse.

Maïs, d'un autre côte, je sais qu'étrangers à ce qui se passe , vous vous êtes toujours montrés gens d'honneur: aussi Echeverria ne vous a-t-il donné que les emplois subalternes, tandis que les grades supérieurs sont pqur ses compatriotes.

PLU6IJSURS VOIX.

Quant à cela. Don Francisco n'a pas tort.

LE LIEUTENANT, avec indignation.

Est-ce que nous avons pris les sirmei^d^ais notre, intérêt particulier?

BSPOZ.

JV<Mi, sans doute; mn; je le sais fort him:

rîQtérêt particulier n'est rien quand il «Tagit de son pay$; cependant, à chaeim ses aetims et son droit

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