‹ Les deux noblesses: comédie en trois actesChapitre 66 sur 89 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

KOCHE, HENRY, DES MOULINARDS, D'ARNAC, ce

dernier en costume de bicycliste, mais différent de celui du premier acte, autre nuance, autre coupe, autres bas, etc.

d'aRNAC, en entrant, achdvant à des Moulinards nne conrersation commencée.

J'en descends à la minute. C'est bien commode... quand ce ne serait que pour les tournées électorales. Vous devriez en faire.

DES MOULINARDS.

Je ne peux pas, je suis trop violent, je brise toutes mes machines.

ROCHE, très raide, à d'Amac qui s'aranee souriant.

Charmé de vous rencontrer, monsieur. Soignez votre popularité tant qu'il vous plaira ! je n'y vois aucun inconvénient !.,. Mais que vous soyez reçu chez moi à titre d'ami, et qu'en sortant vous alliez soulever mes ouvriers contre moi, voilà ce que je n'admets pas. Et désormais, il faudra choisir.

d'àRNAC, souple et galant.

Mon choix est tout fait.

ROCHE

Trop tard. J'ai choisi avant vous ; je me priverai de vos relations.

d'arnac.

Vous êtes vif !

DES MOULINARDS, à d'Arnac.

Ah I ma foi, mon cher, il n'a pas tort.

d'aRNAC, a Roche.

Je comprends et j'excuse votre nervosité dans les circonstances délicates où vous vous trouvez... mais heureusement tout de même que moi je suis calme et de sang-froid, parce que sans cela nous ferions une triste besogne l

ROCHE. '

Vous vous en chargez tout seul ! Mais vous désiriez me voir? Soyez bref parce que je suis pressé, (a des MouUnardi.) Je vous demande pardon, je tiens d'abord à liquider monsieur. Après je suis à vous.

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