ACTE H , SCENE VIfl. 5i
tu t'y entends si bien! J'altcniLs ici mon gendre et M. Philibert. Nous en serons corilc:is; il le paraîtra aimable, j'en réponds : il e^l inijtossible ({ne Clairville et tant d "honnêtes gens qui en ont purlé à M. Duparc, se soient trompés, ou se soient entendus pour nous tromper.
SOPHIE
Ah! M. Clairville, j'aime à croire pour votre honneur que vous avez d'autres aujis qui valent mieux que celui-là.
(Elle sort, ) MARIANNE.
Mil foi , Madame j je ne sais pas si ce M. Philibert a beaucoup de mérite ailleurs, mais il n'en man(jue pas au billard, toujours. Je viens de traverser la salle : en un tour de main, il a pris je ne sais combien de points à M. Pastoureau. Et tenez, la partie est finie; le pauvre INI. Pastoureau est battu. ^ oilà Monsieur qui vient ivcc le vainqueur.
31 A DAME DERVIGNY
Laisse-nous... Non , je sors avec toi. Je vais recevoir mon monde et je reviens. L^entretien est d'une grande importance, et je suis bien aise d'avoir tout mon temps à moi.
( Elle sort auec jlJarianne. )