‹ Les deux PhilibertChapitre 45 sur 82 · €TE TI , SCENE VHI · texte numérisé non relu

€TE TI , SCENE VHI

les niinislërcs ; à midi cluz l'ortoni ou f|ucl(iu'aulrc , suivant le quartier où l'on se trouve ; à trois bcures à la bourse ou au bois de Roulojrne ; à six on a fait sa loilclle et l'on <lîne ; à buit au l)alcon ou au foyer de quelque siiectaclcj à toute beure et par-tout des affaires ; el le lendemain on recommence.

DUPARC

Voilà une journée bien remplie.

riiiLiBERT cadet.

Oui. On s'enrichit et on s'amuse. Cela me convient ; car je veux gagner. Pourquoi? pour dépenser : la vie est si courte! Que je réussisse , cl je fais de ma maison le rendezvous de tous les plaisirs.

DUPARC. à part.

Allons, allons. J'en ai assez pji tendu. PHILIBERT cad(ît.

Eb bien ! M. Duparc.

DUPARC

Eb bien ! Monsieur , cet entretien a suffi pour fixer l'opinion que je dois avoir -de vous.

PHILIBERT cadet f lui serrant la main.

Je le crois et j'en suis encbanté. f ^ pari. ) Me yoilà très-bien dans l'esprit de Fancien notaire.

DUPARC , à part.

Est-ce que ce serait une aiystificaiiou que CJairville aurait voulu nous faire ?

PHILIBERT cadet.

Ainsi , nous ,uous reverrons à Paris.

DUPARC

Oui, à Paris.

PHILIBERT cadet.

Aujourd'hui ne songeons qu'à rire. Nous sommes ici pour cela.

DUPARC

C'est Trai. ( ^ part. ) Il ne m'amuse guère. Je sors , car je finirais pur lu'emporter. ( yi madame Derv'igny qui parait. ) Causez avec lui , vous m'en direz des nouvelles.

( Il sort. )

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