PHILIBERT AÎNÉ, COMTOIS, MARIANNE
COMTOIS
La voilà , Monsieur ; je lui ai parlé avec tant d'éloquence î J'étais si pénétré de voire situation! i, A Marianne. ) Venez , venez, Mademoiselle... Madame, veux-je dire j le mauvais sujet n'y est plus 5 il n'y a que mon maître.
MARIAXXE.
Mais si mon mari allait me surpi-endre.
Ah î de grâce , daignez vous intéresser à moi. J'aime , j adore votre jeune maîtresse j je ne vous demande rien contre vos devoirs. Ce n'est pas aupiès d'elle que j'ose encore réclamer votre appui; non, c'est auprès de son père, de sa bonne maman.
COMTOIS
Vous voyez , nous sommes d'honnêtes gens ; c'est aux parens que nous vous prions de nous adresseï-.
MARIANNE
Eh Lien! à la bonne heure; voilà un jeune homme qui s'exprime avec grâce.
PHILIBERT aîné.
Qu'ils consentent à me voir.
COMTOIS
Qu'ils ne nous rendent pas victimes de la mauvaise conduite qu'un autre a pu tenir dans leur maison.
PHILIBERT aîné.
Il y aurait de l'injustice
COMTOIS
De l'inhumanité.
1*HIL1BERT aîné.
Vous paraissez si bonne !