SCÉNE X
LES Mi^Mrs, JOSEPH.
JOSEPH
Ma femme en conversation avec deux icuncs cens! On » n chasse un , il eu revlenl deux.
COMTOIS
nidîlT."'-'' ^«"^'«"'''.«" îî<^" 'le gronder votre femme, i'ûslwV ?^"S'^^^:^'0"^ a elle pour tàcl.cr de faire rendre jusiice a mou maître.
MARIANNE
Eh! mais, mon ami, ce Jeune homme est bien difFcrcnt ^tmpiemier -, da bon ton, bonnes manières: il est amou-^
JOSEPH
Amoureux !
MARIANNE
De Mademoiselle.
PHILIBERT aîné Me
nn^r-'. M n '' pures , legaun^ ; je ne demande qu'à Lô ?^// w^'""'''/''*^'^''""' Derviguy. Tenez, prenez l ■ \ ,^"' f'"""' ^^ l'argeni. ) Si vous rue refusez, je suis i>'«,a a plauidre: prenez , preucz encore.'
JOSEPH
Monsieur, vous me louchez, vous m'attendrissez.
Ob ! par ma foi , je ne saurais lui tenir rigueur plus Ions, uip.s. iicoulez , SI nous vous annonçons, on nous grondera. i't CM. ne von,h-a pas vous voir O^i cVl sorùdc lablc ; h s iujI
vont faire de la musique , les aulres vont se promener. Je vais tâcher d'attirer Monsieur et Madame de ce côté. ( Elle sort. )
JOSEPH
Où vas-tu donc , ma femme ? Un moment.
COMTOIS , retenant Joseph.
Si, pour faire connaissance, vous vouliez accepter de vous rafraîchir à cette maison que voilà. {^11 indique le cabaret à côté du café. )
JOSEPH
Monsieur.... ( A part. ) Le maître me donne pour hoire, le valet me paie à boire ; ce sont d'honnêtes gens.
COMTOIS , à Philihert aine.
Vii^at ! les valets sont pour nous.
PHILIBERT aîné.
C'est quelque chose.
COMTOIS
C'est beaucoup ; je m'y connais. /
( Comtois et Joseph entrent au cabaret en .%e faisant de grandes polites.<;es. Comtois Jbrc» Joseph à entrer le premier.)
PHILIBERT aîné , seul.
Allons , voilà mes affaires en assez bon train.
( On entend Philibert cadet dans le billard. )
PHILIBERT cadet.
J'ai touché. Messieurs j je suis sûr que j'ai touché.