‹ Les deux PhilibertChapitre 78 sur 82 · LES MÊMES , PHILIBERT CADET , CLAIRVILLE · texte numérisé non relu

LES MÊMES , PHILIBERT CADET , CLAIRVILLE

PHILIBERT cadet , au balcon du café.

C'est fini ; ]'ài tout perdu. ( apercevant les personnages en scène. ) Oh ! oh ! écoutons.

DUPAIIC.

Venez ; Clairville, voici un jeune homme....

ci.mrvii.t.t:.

Que vols-je ? encore ici hionsleur !

PHILIBERT aîné.

De grâce, daignez achever votre ouvrage

CLAIRVILLE

Point du tout; je mc reproclie de l'avoir commencé.

go LES DEUX PHILIBERT,

Mais permettez...

CLAIRTILLE.

Je TOUS l'ai dit ; je ne veux plus me mêler de rien.

PHILIBERT aîné.

Si vous saviez....

CLAIRYILLE.

Ah ! monsieur , cela m'a bien étonné.

PHILIBERT aîné.

Mais écoutez.

CLAIRVILLE

Je ne veux rien entendre ; d'ailleurs , monsieur a promis sa fille à M. Pastoureau ; ce que vous avez de mieux, à faire, c'est d'étouffer votre amour, et de donner congé de votre nouvel appartement.

DUPARC

Eh! mais, ce n'est pas monsieur qui est venu , et que nous avons congédié.

CLAIRVILLE

Ce n'est pas monsieur ! et qui donc ?

PHILIBERT cadet.

Et parbleu ! c'est moi.

PHILIBERT aîné.

Ciel ! mon frère !

DUPARC

Eh ! oui, c'est lui.

PHILIBERT cadet.

Attendez-moi, je suis à vous. Je vais vous expliquer... ( Il quitte le balcon. )

Qu*est-ce que c'est donc que cet homme ?

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