LES MÊMES , PHILIBERT CADET , CLAIRVILLE
PHILIBERT cadet , au balcon du café.
C'est fini ; ]'ài tout perdu. ( apercevant les personnages en scène. ) Oh ! oh ! écoutons.
DUPAIIC.
Venez ; Clairville, voici un jeune homme....
ci.mrvii.t.t:.
Que vols-je ? encore ici hionsleur !
PHILIBERT aîné.
De grâce, daignez achever votre ouvrage
CLAIRVILLE
Point du tout; je mc reproclie de l'avoir commencé.
go LES DEUX PHILIBERT,
Mais permettez...
CLAIRTILLE.
Je TOUS l'ai dit ; je ne veux plus me mêler de rien.
PHILIBERT aîné.
Si vous saviez....
CLAIRYILLE.
Ah ! monsieur , cela m'a bien étonné.
PHILIBERT aîné.
Mais écoutez.
CLAIRVILLE
Je ne veux rien entendre ; d'ailleurs , monsieur a promis sa fille à M. Pastoureau ; ce que vous avez de mieux, à faire, c'est d'étouffer votre amour, et de donner congé de votre nouvel appartement.
DUPARC
Eh! mais, ce n'est pas monsieur qui est venu , et que nous avons congédié.
CLAIRVILLE
Ce n'est pas monsieur ! et qui donc ?
PHILIBERT cadet.
Et parbleu ! c'est moi.
PHILIBERT aîné.
Ciel ! mon frère !
DUPARC
Eh ! oui, c'est lui.
PHILIBERT cadet.
Attendez-moi, je suis à vous. Je vais vous expliquer... ( Il quitte le balcon. )
Qu*est-ce que c'est donc que cet homme ?