ACTE ï , SCENE V
VIliLlBERT ailK'.
Soit.
COMTOIS
El les garçons encore !
LE TRMTEUTÎ.
Mille pardons, Monsieur, de ma vivacité; mais il y .1 tant de pertes dans noire état. Nous sommes des jeunes gens qui commençons.
COMTOIS
Il suffit ; vous êtes payé.
LE TRAITEUR
C^est vrai ; mais convenez que ma femme ncn a pas moins (itit une sottise , parce que n'ayant pas l'Iionneiir de connaître monsieur votre iVèrc.... Mon dieu! qu'on est heureux de rencontrer de temps en temps des honnêtes gens comme Monsieur ! ( Il sort. )