I.AXORESSE
Si cette épreuve au moins n'avait duré qu'un jour! Mais vivre ainsi deux mois! deux mois où le voyage A l’enivrante erreur de ce faux mariage Mêlait sa poésie et ses enchantements !
Tu le sais, tu l’as vu! mille hasards charmants Nous rapprochaient toujours! Lorsque dans la chape'le Elle entrait pour prier... sur qui s’appuyait-elle?
Sur moi! Pour l’élever sur son blanc palefroi Qui lui prêtait sa main, son épaule? Encor moi!
Le soir, pour en descendre, en quels bras enlacée. Jusqu'à terre glissait la jeune fiancée?