‹ Les deux reines de FranceChapitre 33 sur 92 · LAND R ESSE · texte numérisé non relu

LAND R ESSE

Non! non! pour cette noble tâche.

Fiez-vous à mon cœur, fiez-vous à mon bras!

Car je prends pour second celui qui ne ment pas!

A Xevers, A haute voix et tirant son épée.

En lice, vil félon!

LE ROI

Sus donc! Carrière ouverte!

!.es deux champions s’élancent sur l’un des rétés de la place: les assistants forment la haie autour d’enx, de façon qu’on ne les voie pas. — I.e combat s'engage. — f.a musique joue pendant le combat.

INGKBURGE, sur le devant de la scène.

Je me meurs! Ce combat, mon déshonneur, ma porte !

Ce sang qui coule!

LE CARDINAL, avec autorité.

Enfantl

ING EBURGE.

Si Landresse est vaincu.

De mon crime voilà le monde convaincu!

Je suis coupable!

On entend un cri sur le lieu du combat.

LE CARDINAL, qui va regarder le combat.

Non, non! Nevers prend la fuite!

Il est blessé!

INCERDRUE, avec joie.

Blessé !

Avec horreur.

Ciel! en être réduite

désirer la mort d'un homme!... C’est affreux!

Page 1