‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 18 sur 29 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mères. CHRISTINE, B.ANNER.

(Christino sort de U chambre. Ranger entre par le fond.)

CHRISTINE. Un sourd ne dormirait pas avec un pareil bruit... pourquoi ce tapage?

koller. Nous parlions de vous. . .

MARGUERITE. N’oubliez pas qu'il est votre bote.

koller. Mon hôte. . . je donne ce titre A ceux qui me demandent l’hospitalité, et pour ceux IA j'ai des égards. . . quaut A ceux pour qui ma maison est une auberge... je la loue... ils me payent. . .

nous sommes quittes.

CHRISTINE. Eh bien ! monsieur mon hôte, on vous paiera votre silence et votre politesse, si vous en avez A vendre.

KOLLEn. Ah! faites taire votre amant.

Madame.

Christine. Son amant! ... moi! ...

ah ! c’est charmant, c’est adorable !. . . ah! vous avez découvert.

BANNF.R , bas d Christine. Madame, ne l’irritez pas davantage.

Christine. Laissez donc... et amant heureux, n’est-ce pas?... ma parole d’honneur, mon cher ami, vous êtes très amusant.

KOLLER. Pas de raillerie, M. le comte, je ne les souffre de personne , et de vous moins que de tout autre.

Christine. Vous oubliez que vous parlez A un gentilhomme.

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