‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 20 sur 29 · BOU.B · texte numérisé non relu

BOU.B

En vain quand il m’offense Vous prenez sa défense, biais de son insolence J’aurai bientôt raison.

BARRKE.

O ciel ! quelle imprudence,

Irriter sa vengeance Quand elle est sans défense.

Seule en cette maison !

CRBISTIH8.

Adieu, crainte et prudence,

Je brave sa vengeance.

D’une telle insolence J’ai du tirer raison.

MACROS.

O ciel!... quelle imprudence!

Pour nue telle offense.

Comment de sa vengeance Attendre le pardon?

BOLLRB.

l a crainte te glace,

Lâche!., et pourtant L'aflYont ne s’efface Qu'avec du sang.

CSXIITIRB.

Mais moi , je te prie,

Contre le tien ,

Pui«-jc sans folie Risquer le mien ?

BARRRt BT MABCUSBITB.

A aine menace !

Que faire? et pourtant L'affront ne s’efface Qu'avec dn sang.

MAR .vos.

8a juste menace L’étonne, et pourtant L'affront ne s'efface Qu'avec du sang.

Knu.BR.

Oh! bien nia rage Te rend l’ont rage Fait à mon front.

(// leva la main sur aile.)

CIRISTtRR.

Prends garde ! arrête ,

Raissc la tète A mon seul nom.

KOllRB.

Qui donc cs-tu?

cnnisTiRR.

Je suis... je vous demande une heure Pour vous rendre raison.

BOLLBB.

J’y consens; mais cette demeure Pendant ce temps sera votre prison.

barber , ù Christine .

Que faites-vous?

CHB3STIRB.

Silence !

( A Koller.)

A ne pas m’écbapper... j'engage mon honneur,

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