‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 21 sur 29 · MAORIS · texte numérisé non relu

MAORIS

Oh!., quelle nouvelle!

KOM.RB, à Christine.

Dans une heure.

CBEliTIRK.

Oui!

barhrb, à Magnas.

Veillez sur elle !

macros.

C’est bien!

barrer , ri Ma gnns.

Et que jamais je ne sois soupçonné.,,

MACROS.

N’ayez pas peur. [A part.) J’aurais l’air d’avoir de-

Enfin, de cette offense Je vais tirer vengeance,

Et de son insolence Il recevra le prix.

CtlRISTIRE BT M A IGORBIYB.

Déjà de cette offense Il croit tirer vengeance; Mais je la vois d avance Et confus et surpris.

De cette confidence ' •

Vous sentez l’importance ;

Il faut de sa vengeance,

La sauver à tout prix.

MACROS.

Oui, cette confidence Peut me servir, je pense;

Et de ma surveillance Je recevrai le prix.

Christine , d Koller. Dans une heure vous me retrouverez ici. . . j’ai besoin de ce temps, pour me préparer au combat...

Eanner, faites monter mes armes , quj

LFS DEUX REINES.

sont dans ma voiture. {Elle lui parle bas.) Cette jeune fille demeurera avec moi.

koller. Ali ! maintenant, peu m’importe... je n’ai plus d'ordres h lui donner.

Christine, ltelirez-vous.

BANSER , d part. Tachons de rejoindre les gens de sa suite. M. le Gouverneur, ne la perdez pas de vue.

magnes. Je sais ce que j’ai à faire.

Marguerite , d Magnat. Vos dépêches s’il en arrive.

MAGNES. Je connais mon devoir.

KOLLER , tirant Magnat par le bras. Surveillez -le, pendant que j’irai au port.

MAGNES. Ji n'échappera pas.

KOLLER. Allons , sortons !... laissons M- le comte faire scs adieux...

MAGNES, à part. 11 est toujours jaloux!.,.

Il y a des gens qui sont d’une bêtise I. . .

moi , par exemple , je ne m’y tromperais pas. . . c’est un coup de fortune.

( Les trois hommes sortent.)

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