‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 3 sur 29 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

KOLLER , nul.

Ils partent! . . . ils sont heureux! et moi me voilà à jamais confiné dans une misérable auberge-, ah! maudit soit mon vieux capitaine qui. lorque mon père me laissa orphelin â son bord, m’apprit plus que je ne devais savoir, qui me fil croire qu’en étudiant je pourrais parvenir. .. Si j étais resté un pauvre matelot bien ignorant, je n’aurais pas appris â apprécier ce que je vaux , â ressentir une injustice.

(Aux jargons.) Allons, vous autres, dépêchez vous; nous aurons grand monde dans une heure ou deux. . . et celle maison est sale comme un navire du pape !...

(Aüfint et reliant.) Il faut que je me marie- 11 ne femme s'entend bien mieux à tous ces détails. . . une lionne femme. . . je l’aimerai. . . j’aimerai du moins mes enfans ! ça me distraira. [Il va au fond et regarde par la fenêtre.) Ab ! quel beau temps. . . quel

LLS BEUX REINES.

heau temps ... Ah! je vais à 1a cuisine voir tourner la broche.

(11 aort par la droite.)

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