‹ Les deux reines operacomique en un acteChapitre 6 sur 29 · TRIO · texte numérisé non relu

TRIO

Las, je suis nue pauvre fille,

Je suis sans amis, sans famille,

Tous, munsieur, on vous dit humain ;

Four votre bon coeur on vous vante, Prencx-moi pour votre servante J’ai besoin de gagner mon pain.

KOLt.Kfi, à part.

Que sa voix est douce et touchante Son regard modeste m’enchante.

Mon bun destin l’envoie ici.

M AlCL’BHITK, ù part.

Oui, rendons ma voix plus touchante Prions le bien, et qu’il consente Enfin A me garder ici.

uacmcs, à part.

Tout à l’heure, elle si méchante,

Gomme elle rend sa voix touchante, Gomme si«n ton est radouci.

MAROCIâlTB.

Acceptex-vous?

KOLLER, U regarde le ciel et soupire. Ah!., le comte de Dohoa p eut arriver. . . tout est prêt.

MARGUERITE; d jf*f Que/ est cet homme ?

Il y va!... .

BOLLBI.

Je n’ose. .. «

MISRCS.

Prenez garde,

MABCLEBITR.

Taisez- vous 1 (à Koller) Ah î de grâce acceptez.

BOLLSB.

Je n'ose pas vraiment. ..

Hisses, d pari.

Mail com ne illaregaide...

JJABCUBBIXB.

Monsieur, recevez-moi, je v pis plie.. .

BOLLEB.

Ecouler. ,

Quoi ! vous faire servante.

Avec ce» pieds charmans.

Celte taille élégante Et ces bras doux et blancs.

Cette main si polie,

Ce teint si délicat.

Vous êtes trop jolie Pour un si rude état.

MACMT*.

Des servantes de votre sotte On n'en voit guère, il a rai»jQ*

BlBCMBItl.

Monsieur, je suis jeune, et suis forte.

Micacs.

Venez plutôt en ma maison.

uAHcrvMTt:, bas à Magnus.

Vous êtes un sot... ( [haut à Ko Hcr.) Soyez bon* kollrb, ri part.

Malgré moi, sa grâce l'emporte..* uacius, ri part.

Cette femme est un vrai démon.

Page 1