M ABC LE RITE
J'en prendrai l'habitude.
KOLLRB.
La nuit souvent U faut veiller,
MABGLBBIIB.
J'aime la solitude.
BOLLEB.
Nos matelots sont peu galaus.
MABCCBBITB.
Ce n'est pas comme l'hOtc.
BOLLEB.
Vous avez trop d'airs séduisans.
MABCOBBJTE.
Las!.... ce n'est pas ma faute.
BOLLIB.
Vous voulez donc rester ici ?
MABCCBBITB.
Vou» consentez !... ah! grand merci!
Plaisir extrême !
Bonheur suprême !
Mon stratagème A réusüi.
BOLLEB.
O trouble extrême!
Ah! quaod il aime Un marin même,
A peur aussi, moifos.
Surprise extrême !
il cède, et même Je crois qu’il l’aime :
C'est in o ni.
ma c ris.
Quel peut dooc être son espoir,
Je ne puis y rien concevoir;
Mais elle approche la couronne,
J'obéirai quoi qu’elle ordonne.
MABCOKBITB.
- Le sort courounc mon espoir Et je vais donc enfin la voir Celle, dont l’orgueil abandonne Le vain éclat d'une couronne*
BOLLEB.
Qu’elle est belle, rien qu’l» la voir J’ai senti naître un doux espoir :
Et malgré moi je m’abandonne Au charme nouveau qui m'étonne.
M A BCUBBIT*.
Plabir extrême!.,, etc, etc.
BOLLEO.
O trouble extrême !... etc etc.
MAcaus.
Surprise extrême !... etc, etc.
Marguerite. C’est convenu, n’est-ce pas?
ROULER , avec hésitation. Oui... ( d Magnus. ) Vous la connaissez ?
lUGÜl'S. Moi !...
Marguerite. Beaucoup...
MAGSUS. Beaucoup. . .
Marguerite. C’est mon protecteur.
KOLLF.R. AK!., comment s’appelle-t-elle?
MARGUERITE. Marguerite.
MAGNUS. Parbleu!. . . Marguerite!
kollf.r, d part. C’était celui de ma pauvre mère. . .(haut) et sa famille?
MAGNUS. Je ne la connais pas. . .
kollf.r. Comment ?
marguerite. Je suis la fille d’un vieux marin.
KOLLER. La fille d’un marin ! allons,
restez, restez Marguerite. .. c’est bon. . .
nousnous entendrons, vous serez hetircu > se ici.
magnus. d Marguerite. J 'espère que vous direz au premier ministre la manière adroite dont je me suis conduit.
marguerite. Je n’y manquerai pas.
UN garçon, entrant. M. Koller...
un courrier arrive qui annonce le comte de Dolina.
koller. C’est bien... j’y vais... on va vous montrer votre chambre, Marguerite. (d part) Marguerite!. , . la fille d’un vieux marin, et jolie !. . . Je ne ne sais pas ce que j’ai moi . . . c’est égal. . . il fait bien beau temps. (Il s'en va en fredonnant.)
Adieu mon beau navire.
(S'arrêtant sur la porte.)\ cnez-vous, monsieur le gouverneur?
MAGNUS. Je vous suis!
marguerite. Sans ma permission?
MAGNl'S. Pardon... je ne peux pas m’habituer. . . faut-il que je reste, ou que je sorte?
m argu erite* Allez , vous reviendrez tout h l’heure.
« MAC1SIÎ* TRBàTtlL.
MAGNUS. Merci. . . (ipart.) Obéir ainsi, sans savoir ni pourquoi. ni à qui... sc voir tenu en lesse comme un jeune lévrier, c'est un peu humiliant pour un gouverneur. . . enfin ! passons. . . madame.
( 1 1 salue et suri ).
taas o aasoscosi o aoaa ses