DU RL
Oui, madame, Jeuuc-Espagne , vi^Ume des inimitiés politiques, don Émilio Pamlaro, sans patrie ni famille, sans feu ni lieu, sans foi ni loi.
ROSALINÜE, avec exilUlion.
Mais, c'est un véritable corsaire!
nURL.
On monte l'cscalier!.. de par toutes les Casdlles, il faut absolument que vous me receviez dans cette chambre.
llUSALI^DK, troublée.
Jamais! jamais!.. Oli! il me rendra folle!
DUUL.
Il le faut, pour votre honneur... Si vous me refusez, je reste, je vous compromets ouvertement, CH criant à tous que je suis ici pour vous et par vous. ^
ROSALINOE.
Oh! monsieur...
UURL.
Ou plutôt... non... il n’y aura qu'une victime... Si vous refusez encore , je me poignarde à vos pieds.
(11 tire un poignard cl s'agenouille.) ROSALINDE , é|>ouvaiilcc cl diarmée à la fois.
Un poigoard !.. Ali! venez! venez! (a pari.) Comment résister à un poignard! (Uaut, a Uurl.) Ah! monsieur, vous me perdez!
(Elle ouvre la porte de sa cUaDibre.) DURL, à part.
Allons donc! me voila enfin un vrai réfugié !.. Entrons... Comment en .sortirai-je ?.. O grand saint Hasanl , ayez pitié de moi !
(Au looment où Burl entre, Uurray parali au foml, et traverse la scène précédé de Tooi qui porte deux ilambeaux. Rosalinde tire vivemeniU porte, et reste iinmohlle devant sa chambre. — La toile . tombe.)