SCÈNE XI
BUHL, ROSALINDE.
BPBU
Diable!..
nosALIXDE, a deml-vélue d’un costume ranlasll-|uc-,
une moitié de ses cheveux en papllloltes de panier,
et l'autre en tire-bouchons.
Quelqu'un !.. Encore un inconnu !
nrni,.
Silence! madame, silence ! (A pan.) Que (lire? nOSAI.IXDE.
Qui êtes vous, monsieur?
BURL,
Qui je suis?.. Devinez.
RWALisDE, a pan.
Je tremble!.. (Haut.) Qui êtes-vous? que voulez-vous d'une aussi faible femme ?
RU ni. , avec feu.
Cequcjc veux! (A part) Je veux m’en .-iIIit... mais comment,, (Haut.) Ce quejevenv!.. ce que je suis... vous le demandez.
ROSALINDE, à part
Quel espoir! (Haut) Monsieur... n’abnsez pas de mon émotion. Parlez... seriez-vous?.,
BUBL , vivement.
Je le suis! (A part) Je la tiens!- je suis sauvé !.. Ah! tu veux du lord Byron.., je vais t'en donner! (Haut, a genoux.) Oui, madame, oui-, je suis un amant idolûb-e, extravagant, forcené!.. Silence, madame, silence!
noSAtlNDP.
Mais monsieur, c'est épouvantable! (a pan.) C'est adorable... En voilà donc un , enfin !
Iirni. , a part.
Elleymord!.. Diibruit.. (Haut) Ohiveiiez...
(Il veut l’entraîner vers sa clumbre.) nOSAI.I.NDE.
Audacieux!., où m’cnlraincz-vous?,. (a laii.) Et un briiH, encore!..
Beat.
On pent venir, on peut troubler cet enirciien, m'empéchcr de vous exprimer tonte ma passion... Ahij'.vitoot osé, pour arriver chez vous, .J’oserai tout ponr y rester. Je vous préviens
Digitizea by vjvrujçle
que je n'ai de méoag;einens à garder avec per- *i sonne, avec Dieu ni avec diable... Oh ! je suis digne de vous... Je suis étranger , réfugié espa gnol!
nOSALlNDE.
Espagnol !