‹ Les deux serruriers, drame en cinq actesChapitre 42 sur 77 · I.F.S UKtX SKHhl KILRS · texte numérisé non relu

I.F.S UKtX SKHhl KILRS

15U,OOOU«tc« k aiM frères «i mcuis. u\nlr : 1* John Hospur, dit Murray, banquier à l.uinlres ; 3’ nosaliiide Hospur , veuve Albul, driiii uratu aussi k Londres; Samuel Hospur, doi:I jT gnore le domicile cl l'esislence...

HDnnsY , I pin.

C'est cela !..

BVRL, continutot de lire.

» ... Je lègue ladite fortune à eus ou à leuis cnbns, dans l'ordre des successions et sans primogcniloro , voulant réparer ainsi llnjiislicc commise autrefois par le droit d'atnesse en ma faveur.» EsKe clair?..

Mcna.VY, l'Interrompanl.

Bref, Moasieur, que voulez-vous avec ce testament ?

m ne.

SCKNK XIV.

lUiRL, seul , éclatant de rire.

Oui , va voir si le testament est encore dans la caisse ! Va voir s’il est revenu s’y refonrrer tout seul !.. Pauvre sol ! qui s'imagine qu'on^'avcnlnrc ainsi sans avoir les pièces en main. Allons, voilà qui va bien!.. ( il s'assied. ) raurai donc des pères, un foyer , nn état civil !.. J'attends mon oncle de pied ferme , et k mon aise. Où peut-on être micuz qu'au sein de sa famille? (Regardant les portraits.) Oh ! ces télés!.. Ce sont mes aïeux ! Salut, Mesaieun I Me reconnaissei-vous, moi , votre bb, votre sang, votre dernier né?..

Parbleu ’ la part de Samuel Hospur.

MCIlItAY.

Samuel est mort, et sa part a dû nous n tenir.

uriiL.

Pardon !.. Vous ii'utez donc pas entetiilti ce que J'ai eu riionnenr de vous lire ?.. (il relit la copié du lestsment.) r Je lègue ladite fortune à eux ou à leurs enfaiis... • Faut-il recommencer?

MCRRAY.

Samuel est mort .sans enfans, vous dis-je, on ne sait où.

UIIHL .avec une sensibilité feinte.

Non pas. Monsieur! Vous faites tort à ma mère !

MURRAY

Ah ça, mab , qui êtes-vous donc?

ItURt..

Vous ne irouvez pas quelque ressemblanre ?.. (Il montre son visage.) Rien ne vous parle là eu ma faveur? (il moinrc leccenr.)

Ml'RRAY, aire imiMlleorr.

Qui éleS'Vous, enlin?

Bltll..

Je sois , s'il vous plaît , le Ab légitime et héritier nahirel de votre frère cadet, Samuel Hospur , votre neveu , eoAn , BurI Hospiu , pour vous servir.

Ml'RRAY.

Vous!

Bl'RL, se précipitant sur Murray.

Mon oncle , voulez-vous me permettre de vous embrasser?

MURRAY

De grâce, Monsieur!.. Mab, où sont vos preuves ! Cela n'est pas un litre.

(Il Indique la copie.)

BUm. , d’un ton larmoyant.

Cela n'est qu'une copie, en effet; mab j'ai aussi l'original , (A part.) et en lieu de sûreté.

MURRAY

Vous avez l'original!.. Quoi! vons...

BURI..

Oui, mon oncle.

Mntn.iY, s part.

(lui I snu[icon!.. Allons nous assurer il'abord... Haut.' L'n momri.l , Monsieur , Je sub à Vous. -

(Il vufl piûrlpllamnient p.vr rù II est coïté.)

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