TOM. I
George Davis... le serrurier ! hein ? |
PAVL.
Oui.
TOM
Je ne conuuis <|ac ça.
PAUL
Ohî alors, dites-moi. de grâce, ce qu’il est devenu ?
TOU
Ma foi, je ne sais trop!., un garoeaicnL..
PADL, rinterrompant.
Je suis son fi ère, Monsieur... el je lecherrhe depuis mon retour à Lomircs, sans pouvoir le trouver. Je suis allé d'olMircI à soit iiiiricn domicile. Ut, on m'a appris «lu'il avait dlé accusé de vol , arrèlé , eniprisouiié par l'onlre de 1 1 H. Iturray, puis eolin,., acquiué... qu'après.®*"
>son ac(|ui(tciiicDl , il avait reparu une fob pour apprendre ia mort de mon enraul , de ma chère pelitc lille... qaejelui avais conriéc, et qu'il n'a pu nourrir, hélas! peiHlantsa déteiilion; qu'eolio, on ne l'avait |ilus revu... mon panvre frire!.. Si vous poiiviei me donner le moindre: reiiseMiieuieol sur lui. .. vous auriez droit à ma rccunuaissaiice...
TOU
Je le ferais volonüers , si j'en avais la moindre nouvelle. Tout ce que je pem vous dire, c’est que depuis plusieurs jours, je vois un homme rflder la nuit sulour de la maiaou. Vons savez, 011 vous ii» ravez pas, que voire frère avait osé être aiiionretiv tin ehanoanl oiseau qui esl dans tetle cage. I‘anlieii ! si ce n’est pas un voleur qui regarde tant nos fenélies. ça doh être un aniani , èl cet amani |>oui r.iit bien être votre frère.
P.UJL.
La nuit, dites-vous!. . et h quelle heure vient I ret homme?..
; TOU
I Himiit... tme heure! cnBn, quand je rentre I de la tareriie oà je vais de ce pas.
1 PACL.
I Mors, je reviendrai h minuit, et j’atlendnü.
I TOM , voyant Mumy sortir de sa maison.
Oh ! oh ! voici mon maître de ce cflié ; ériip- [is-.'ious de-peui qu’il ii'ail bcsoiu de moi.
PACL.
En vous remerciant.
TOM , entrant dans la taverne.
U n’y a pas de quoi.
r\ri..