SCÈNE
MLRItAY, seoL
Voiri l'heure de mon rendei-vous... (iiri'nechli.) Acquitte!, ina'gré tous nos elforls! lions Je poursuivre ou m’arrt'lcr? me débarrasser de l'ouvrier ou l'abandonner à son niallieureux sort? (On entend des rires, desehanis, des cliquetis de verre.) lis rliantent, ils rient, là-iletlans. Alt! commettre le crime n'est pas !c vrai souci ; le préméililer soir cl malin , le porter sans cesse dans sa consrience Jusqu'à ce qu'il soit accompli, voilà le fardeau! Ainsi, un premier crime en
veut toujours un second mon projet est
terrible.... mais n'est -il pas nécessaire? ii’estre pas le seul moyen d'assurei- le bonheur de ma fauiillc en lui conservant loule son ancienne fortune? le seul moyen d'assurer l'avenir de ma fille, en coupant court à cette fatale passion qui s'accroît d'heure en heure, qui a poassé Jenny a tirer George de l'aliime où Je l'avais Jeté, à déclarer devant les Juges que George n'avait pu me voler en mon absence , i|u'il était resté avec elle, parce qu'elle l'avait retenu, parce qu'elle l'aimait, enfin. Oh ! J'ai de trop fortes raisins pour ne pas achever ce que J'ai commencé... J'ai écrit à BurI de se trnuvir ce soir à la taverne. Il doit y être... il me larde d'en finir !.. voyons I (Il se dirige vers la taverne et regarde par la fenêtre.) II y est!., mais Je vois au.ssi un de mes gens, n'entrons pas!., lâchons d'avertir iiuri sam. être aperçu, (il frappe deux coups au carreau.) Il a entendu, il me voit, il se lève , le voilà.
SCÈNK 111.
MUmiAï, BURL.
uenL , saluant.
Sir Murray ! exact au rendez-vous ! Je vous attendais en compagnie d'un p.it de porter... ucnnAV.
Cest bien!., as-tu revu George?