‹ Les deux serruriers, drame en cinq actesChapitre 60 sur 77 · SCÈNE Xlll · texte numérisé non relu

SCÈNE Xlll

GEORGE, couché Immobile! BURL, PASSE- PARTOUT, Voi.Emts.

paSBE-PARTOCT, ayant éteint le réverbère.

Enflu , la taverne est fermée ; nous ne serons, plus dérangés.

BCU.

Tant mieox... car j'ai h vote conter un iraxrail épineux !

PiSSE-PSnTOCT.

Iln'y a plus personne, tu peux parler, nuaL.

Connaissez-vous un nommé George Davis?

PSSSE-PSRIUUr,

Non.

DECXlftlIE ÏOI.ECR.

Si fait : un beau garçon , pâle, tic ma taille,,, icn urierde son éut, et qui a eu des maibeurs, .

BUBL.

Cost bien ça. N'oubliez pas ce signalement, vous autres. Il faut trouver l'homme à tout prix. PiSSE-PiRTOUT.

Pourquoi ?

nCBL.

J’ai promis de le livrer.

PXSSE-PaBTOCT,

Mort ou vif?

BURI..

Éroutez bien... chercbez-lc nuit et jour par toute la ville. Ouand vous l'aurez rencontré, vous n'aurez qu’à lui parler de travail... avec ce mol -là, il vous suivra où vous voudrez. Vous l’attirerez alors dans quelque endroit écarté , de ce cdlé-ci , par exemple , sous prétexte de lui procurer de l’ouvrage... et, dès que vous serez seul avec lui, une querelle et un mauvais coup... Vous m'entendez?.'

PASSE-PAnTOCT.

M vu , ni connu !

BUBL.

Il y a une forte récompense... Si je ne fhis

f ias moi-méme la chose, je me charge du saairc et nous partagerons. Allez, et vivement! PASSE-PABTOI'T , K relounianl pour parUr et voyant George couché prés du banc.

Encore cet homme ici!..

Bl'RU

Quel homme ?

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