PASSE-PARTOUT
Cet bomme-là à terre ! C'est un espion, bien sRr. 11 aura entendu.
BUBL.
Voyons donc ! (Il s'approche de George.) Que vois-je?., c'est lui. George Davis!
PASSE-PAUrOUT.
Nous n'aurons pas si loin à aller.
DEUXliiUE VOLEUR.
Oui... je ne l'avais pas reconnu d'abord, tant il est changé I
BUBL.
ChoL.. il don... Non , il est mort !..]e crois. * (Il ae baisse et le touche.)
PASSE-PABTOUr.
SI c'est le moribond de taniét, U doit être bon à enterrer.
BUBL, le iltauL
Le diable m'emporte ! immobile, froid , mort ! oui... bien mort!.. Allons, la besogne est faite. Pour plus de sûreté... (il lève son polguard et s’arrête.) Bah! il est assez mort pour un banquier, Quel digne homme qne ce George! la crème des humains, quoi? Ce garçou-là s’est toujours dévoué pour tout le monde. Il est si obUgeanl, qu'il me fait le plaisir de mourir à l'amiable , là, sans que je m’en mêle ;'si honnête, qu'il m'épargne un crime. Dieu merci! je m’en lave les mains. Mort de faim à la porte de ce hûtel .qui coulieni sa fonuue I S'il avait voulu me croire , pourtant , quand je suis venu le chercher!.. Enfin , c'est an homme à refaire. (Au premier voleur.) Passe-partoHl, jette ton nian. tc.iu sur lui et l.iissi’z-niiii ; le reste me regaule; je dois ell e seid pour i'rbi'ver l’ulfuire. Cesi .n ce un p.irlieiilier Ires roiiiiu d.ms l.omires, qui veut gai'tler son i|uaiit à soi ; un du ces huinnies pru- ,dens qui ne maiiqueraieut pas de vous payer