‹ Les deux serruriers, drame en cinq actesChapitre 9 sur 77 · SAMUEL, GEORGE · texte numérisé non relu

SAMUEL, GEORGE

U Eonr.E.

G’est MUS doute quelque besogne à faire, de r.xrgenl à gagner I re liraxe lliirl , il est venu me cbei'cher parce qu'il connaît mon lèle et mon adresse. Il y a toujours prolit a être bon onvrier. Espér,inre , espérance , mon père !

SAUDRI., hocb.nt la tète.

Ri j’ai un eonscil à te donner, mon (ils , tu le délieras de ret lioinme.

GF.ORCE.

De Burl ?

SASICKL. d'nne voix de plus en plus faible.

Oui , rroisMMi mon expérience, D'api ès ce que je connais des hommes, Uui l doit être un dangereux compagnon... Il voulait, di.sait-il, te proposer une afl'aire... et pourquoi s'est-il lu à ma vue ? pourquoi s'est-il retiré ? pourquoi n’a-t-il pas vonla s’expliquer devant moi ?.. Prends garde, George!., ne te laisse pas aller à lui , prends bien garde I

GEOaCE.

Ne parler, plus, mon père , cela vous fatigue ; soyei tranquille, votre conseil ne sera pas perdu... je serai prudent... Eulin, voici Paul avec le médecin !

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