‹ Les deux serruriers, drame en cinq actesChapitre 8 sur 77 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LesMrues, HURL, entrant.

BURL.

Bonjour, George I

SAMUEL , voyant Burl, ft pari.

Non , je respire.

GEORGE , avec trUtcase.

Bonjour !

BDRL.

Te voilà mieux , enfin. Je t'en félicite.

GEORGE

Merci , Burl.

BURL.

Je m'en félicite moi-méme, car j'ai besoin de toi aujourd'hui, pour une affaire importante. J'ai appris ta sortie d’hbpital , et je suis venu te trouver. (Apercevant Samuel. ) Ah! pat'doii.je ne voiLS voyai pas, M. Sainuel. Est-cc que vous et«‘s toujours malade?

SAMUEL, froidement.

ft>mme vous voyez!

BURL,

Oh ! j'en suis fâché... (Bas, à Georges.) Dis<

Mlonc, (ieorge, veux-tu me suivre û la Uvonte* J'ai ù te cotitici im proJ<‘t, entre deux pots de bière...

GEORGK.

Je ne puis m'absenter, je suis seul avec taon père...

ni RL, à part.

Diable! Je ne peux rien dire devant l'an* cien... etpouflant, ça presse... George m'est indispensable... (A George.) Alors, je repasserai te prendre plus tard , quand ton frère Paul sera rentré. (Haut.) Adieu, M. Samuel, j'étais venu savoir des nouvelles tic George , je suis bien aise de le trouver debout... Portez-vous mieux aussi, M. Samuel! George, au revoir!

(U sort.)

GEORGE

Au revoir!..

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