V.VLENTISE, reprenanï
li n'aimait pas la musique : aussitôt tu t'es mise à dessiner et à peindre. C’est ta seule distraction. Un de ces jours, j’en suis siire, ii se plaindra que tu uses trop de craj’ons et que tu fais une trop grande consommation de toiles et décadrés... Sais-tu ce ([u’il me disait hier, en me parlant de toi , dont je prenais le parti 7
CÉCILE
Que te disait -il?
U me disait : « Ah! les femmes parfaites... ne m’en parlez pas! je les ai en horreur. Ce sont des consciences vivantes... ; elles vous gdtent tous vos plaisirs. « Il semble, en vérité, que tu lui as volé sa liberté! S’il tenait taut à la garder et à rester vieux garçon, alors pourquoi t’a-t-il épousée ?
CÉCILE
l'our avoir un héritier de son nom et de sa fortune qui ne fût pas son neveu... Mais, au lieu d’un fils qu’il souhaitait, c’est une fille que je lui ai donnée, et une pauvre petite fille maladive.