ACTE DEUXIÈME
As-tu songé ù l’honneur de ton mari 7
\ AL EN TI. NE
L'iionncur d'un homme est dans son caractère.
CÉCILE
A l'avenir de tes enfants, que tu àime.s tendrement?
VALENTINE
Je ne cesserai pa-- de le.s aimer.
CÉCILE
Qui les élèvera?
VALE.NTINE.
Leur père, qui les adore; il mettra son fils au collège et sa fille au couvent.
CÉCILE!, aTec insiatance.
As- tu songt; il toutes les privations que s’est imposée^ notre bonne et digne mère pour nous bien élever et nou> bien marier?
AALENTINE.
Si je suis sa douleur, tu seras sa consolation î
CÉCILE
Et tout cela n'a pas sulH pour éteindre... une étincelle?
V AI, EN Tl N K.
Il J' a des passions soudaines que rien n'éteint. Elles vous l'iiibrasent.
réci i.E.
Oublie ou plutôt rétracte l'aveu que tu viens de me faire.