‹ Les deux soeurs; drame en quatre actesChapitre 36 sur 92 · V AI, E NT I N E · texte numérisé non relu

V AI, E NT I N E

Pour toi, les devoirs sont toui, les sentiments ne sont rien.

c i'gjle.

Je ne les sépare pas. Mais ce n'est pas de moi qu’il s’agit, c'est de toi. Si ton mari arrivait ? s'il venait te cliercher 7

V ALEN TIN E.

Plutôt que (le suivre, je lui dirais ce que je ne puis plus lui cacher.

cf.ci I. E.

Ou'aurais-tu donc à lui dire?

VALFNTINE.

.S'il m’y contraint..., eli bien ! je lui avt.'ucrai (|ue je ne l'aime plus et (pie j'aime le duc .\nnand de Beaulieu.

c ÈCI I.F..

r.'est une audace <pie tu n'auras jamais !

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