‹ Les deux soeurs; drame en quatre actesChapitre 38 sur 92 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

V Al EN Tl N F., la ralevanl.

Ce serait trop tard.

CÉCILE

Trop tard !... Malheureuse!

V ALENTI NE

Pour pousser cette exclamation, es-tu donc si heureuse, toi ? Quel bonheur as-tu 7

CÉCILE

Le seul qui soit durable : celui de n’avoir rien à craindre, celui de ne pas rougir quand je regarde ma ülle et de ne pas p:\lir quand mon mari me regarde.

■ V ALENTI NK.

Les statues, elles aussi, ne rougissent ni ne pâlissent; tu es la statue du Devoir. C'est très-beau 1 Mais mon cœur, conrme le tien, n’est pas de marbre... Tu es l’abnégation, je suis la passion.

CÉCILE

Où la passion te conduira-t-ellc ?

Où te conduira l’abnégation?

LKS DEUX SŒURS.

Page 1